Service public d'éducation menacé :
l'Unef soutient les lycéens !
Les lycéens se mobilisent depuis plusieurs semaines contre la suppression annoncée de 11 000 postes d’enseignants pour la rentrée 2008.
L'Unef dispose également de deux élus au conseil scientifique sur les quatre siéges étudiants
La priorité de l'Unef, pemettre la reussite de
tous
Toutes ces mesures visent à la mise en place
d'un controle continu de qualité, qui permette d'éviter que les partiels ne deviennent des "examens guillotines", comme nous avons pu le voir au premier semestre. Mais l'université doit également
mettre en place au plus vite de véritables conditions de révision pour lutter contre l'echec.
L'UNEF RECLAME UNE SEMAINE BLANCHE DE REVISION
!
Cette semaine de
revision doit etre l'occasion pour chaque etudiants de preparer ses examens dans de bonnes conditions.
Pour les etudiants salariés, ou en difficultés les tutorats
devront etre maintenu. De meme pour les horaires de bibliothèque, les étudiants ne peuvent pas acheter tous les ouvrages necessaire à leurs révisions
!
Enfin cette semaine pourra etre l'occasion de mettre en place des cours de rattrapage et de méthodologie en petits
groupes.
UN STATUT POUR
LES ETUDIANTS SALARIES !
L'université doit mettre en
place des dispositifs qui permettent de reduire l'echec des étudiants salariés:
choix prioritaire des TD quelque soit les UFR
developpement de cour du soir
rendez-vous réguliers avec un conseiller pédagogique
mise en ligne des cours magistraux
accés facilité aux tutorats et à des cours de méthodologie
ETUDIANTS ETRANGERS: memes amphis, memes droits !
une carte d'étudiant = une carte de sejour
mise en place du titre pluriannuel d'étude dès la licence
mise en place d'un
guichet unique à l'université regroupants les services des la préfecture,
du CROUS, de la CAF, de l'université...
accés à la visite médicale gratuite
accès au système d'aide sociale
Pour une allocation d'autonomie pour tous les étudiants, le 26 mars votez UNEF !
La réforme du gouvernement concernant la répartition des points de charges pour les bourses ne résout pas les problèmes de précarité
étudiante.
Travaillez plus... pour réussir moins ?
Aujourd' hui 1 étudiant sur 2 est obligé de se salarier pour financer ses études, 100 000 étudiants vivent en dessous du seuil de pauvreté.Le systeme actuel est donc :
Injuste car si l'état débourse 1,3 milliard d'euros par an en aides directes pour les familles les moins aisées, ce sont 1,7
milliard d'euros qui sont offert à ceux qui en ont le moins besoins par le d'exonérations fiscales (demi-part pour un étudiant à charge).
Pour réformer ce système dépassé et inadapté, l'Unef propose l'allocation d'autonomie.
Il s'agit de supprimer l'ensemble des aides actuelles pour les remplacer par une
allocation unique et individualisée . Celle ci devra être versée à tous les jeunes en formation ou en insertion, elle sera calcuée en fonction de la situation propre de
l'étudiant, et non plus en fonction du salaire de ses parents et permettra a l'étudiant d'accéder à l'autonomie.
Petits jobs ou dépendance familiale ne doivent pas être les seules solutions.
Après la mobilisation du premier semestre, l’UNEF appelle l’ensemble des étudiants à
se rendre aux urnes pour continuer à exprimer leur refus des politiques qui précarisent la jeunesse et pour adresser un message clair au gouvernement : nous dénonçons l’absence de réponses à nos
difficultés sociales et nous exigeons une politique ambitieuse qui réponde aux problèmes de pouvoir d’achat et qui permette de lutter efficacement contre la précarité.
L'Unef demande la mise en place de mesure immédiate pour répondre à l'urgence social :
Il faut augmenter le montant et le nombre de bourses distribués. Un dixième mois de bourse doit être versé aux étudiants dès le mois de septembre, ce mois étant
le plus coûteux pour les étudiants. Il faut également augmenter le fond national d'aides d'urgence.
Enfin nous exigeons que le système d'aide sociale soit
ouvert aux étudiants étranger.
Soutenir l'allocation d'autonomie pour l'émancipation des jeunes
c'est voter pour la liste "Unef et Associations étudiantes, contre la précarité : un statut social pour tous"
le mercredi 26 mars pour les élections au CROUS de Paris.
Vous pouvez également signer la lettre ouverte à Valérie Pécresse auprès des militants de l'Unef à Paris 1.
Débats, rencontres et conférences organisées par l'Unef ont permis d'aller plus loin dans la reflexion concernant la situation sociale des étudiants. Le bilan était prévisible :
la précarité n'épargne pas les étudiants. Il s'agit désormais de trouver des solutions.
L'Unef a établi un certain
nombre de revendications pour régler cette situation.
Il faut tout d'abord réformer le système de bourses. Le
système actuel est dépassé et inadapté
puisque un étudiant sur deux est obligé de se salarier pour financer ses études et dispose donc de moins de temps pour
travailler ses cours. L'Unef propose un nouveau système pour tous les étudiants : l'allocation d'autonomie. Celle ci devra être calculée en fonction de la situation propre de l'étudiant et non celle de ses parents. Elle devra aussi être d'un montant suffisant
pour permettre à chacun de faire ses choix de vie et d'études.
Logement. Si 620 million d'euros ont été
débloqués pour la construction de 40 000 logements étudiants; l'Unef se doit de rester vigilante quant à la réalisation de ces objectifs.
Cependant, en attendant l'aboutissement du plan prévu pour dans quatre ans, des mesures doivent être prisent par le gouvernement pour donner
aux étudiants un réel droit au logement. L'Unef revendique une revalorisation des aides aux logements dont le
versement serait effectué dès le premier mois. Les étudiants doivent aussi être exonérés de la taxe d'habitation qui représente trop souvent un treizième mois de loyer. Enfin, il faut résoudre le problème de
garanties et de cautions en dévelopant le Locapass, système de caution solidaire.
Réduire les coûts de la vie pour les étudiants. Il faut généraliser le demi tarif étudiant dans
les transports et développer les pass' culture pour permettre l'accès aux musées et aux spectacles. Nous voulons aussi la création d'un chèque santé car les
soins médicaux ne doivent pas être un luxe. Enfin nous l'Etat doit s'investir dans les CROUS pour permettre l'accès de tous aux restos U sans augmentation du ticket.
De plus, la vie étudiante doit être valorisée et dynamisée et d'autres thèmes plus périphériques doivent être
abordés.
Etudiants étrangers, le sytème d'aides sociales doit leur être accessible. Les
démarches doivent être simplifiées. Nous demandons la mise en place de guichets uniques dans les universités notamment pour le CROUS et les prefectures. Il faut également la
création d'un titre de séjour pluriannuel pour que ces étudiants puissent poursuivre leurs études sans interruptions dues à des problèmes de carte de séjour. Les étudiants
doivent aussi avoir le droit aux visites médicales gratuites au sein des services de l'université.
Pour les étudiants en situation de handicap, des moyens spécifiques doivent êtres
alloués pour leur garantir l’accessibilité et l’autonomie.
De plus, l'Unef défend l'insertion professionnelle. Une aide à la recherche du premier emploi doit être crée. Les stages doivent être encouragés
mais ceux-ci devront être rémunéré dès le premier mois à 50% du SMIC. Nous voulons encore que les diplômes soient reconnus et soumis à une rémunération
minimale dans le cadre des conventions collectives.
L'urgence de la situation nous impose d'obtenir des mesures dès septembre 2008. Nous devons obtenir un dixième mois de bourse pour assumer les frais de rentrée. Les aides doivent
être augmentées et le fond national d'aide d'urgence alimenté.
Ces principes nous les défenderons. Ce que nous avons fais hier est la garantie de ce que nous ferons demain.
Ce projet peut être le votre. Soutenez le en nous faisant confiance.
Mercredi 26 mars
Pour les élections au CROUS DE PARIS
La baisse du pouvoir d'achat n'épargne pas les étudiants.
Pour une allocation d'autonomie et un statut social pour tous,
exigeons de nouvelles mesures !
L'Unef Paris 1 vous convie Mardi à 17h à la Sorbonne à un débat concernant la précarité étudiante afin
de tirer un bilan de la situation des étudiants et de l'action du gouvernement.
Nous espérons vous y retrouver nombreux.
Ces principes, nous les défendons quotidiennement sur les différents centres de Paris 1
INFORMER : A la rentrée, l'Unef organise, filière par filière, des réunions de pré-rentrée pour accueillir et renseigner les
nouveaux étudiants.
L'Unef informe également les étudiants de leurs droits en éditant et en diffusant "le guide des droits étudiants"
DEFENDRE : Tout au long de l'année, les militants de l'Unef Paris 1 tiennent des permanences pour accueillir les étudiants
rencontrant des difficultés, notamment administratives avec l'Université.
Au premier semestre, l'Unef à réglé plus de cent problèmes d'inscription.
Défendre les étudiants, c'est aussi les accompagner durant les partiels, ce que nous faisons avec la campagne "SOS examen".
ORGANISER LA SOLIDARITE : Toute l'année, les Coop' de l'Unef à la Sorbonne et à Tolbiac proposent notamment des
photocopies à prix minis.
L'Unef Paris 1 organise aussi à la rentrée une bourse aux livres afin de diminuer les coûts pour les étudiants.
Grâce à la mobilisation du premier semestre, l'Unef augmente le budget des universités :
632 000 euros pour Paris 1 dans le cadre du Plan Licence
15 Milliards d'euros pour les Universités
3,7 Milliards pour la rénovation des bâtiments
Sur le plan social, l'Unef a gagné pour les étudiants un 6ème échelon de bourse.
Les élus de la liste "Unef et associations étudiantes" se sont battu dans les différents conseils de Paris 1 pour la préservation de nos droits et des avancées
pédagogiques.
Tandis que dans de nombreuses universités, les droits étudiants ont régressés, les élus Unef de Paris 1 ont défendu les règles de compensation pour les examens. Les matières d'un
même bloc se compensent. Si la moyenne est atteinte, l'ensemble de l'UE est validée. Les blocs se compensent aussi entre eux, et si la moyenne est obtenue, le semestre est validé. La compensation
annuelle permet de valider l'intégralité de son année si la moyenne après compensation des semestres est atteinte. Nous avons aussi obtenu la garantie de l'absence de notes
éliminatoires.
L'enseignement des langues va également être modifié. Les élus "Unef associations étudiantes" ont soutenu cette réforme qui généralisera le système de groupe de niveau. De plus l'enseignement des langues ne se fera plus un semestre sur deux mais de façon
continue afin de ne pas perdre les acquis. Enfin, le choix des langues sera augmenté.
Les élus Unef se sont aussi battu pour les étudiants salariés. Le salariat étudiant, puisqu'il solicite du temps durant lequel l'étudiant pourrait travailler ses cours et un
surcroit de fatigue, est une des principales raisons d'échec à l'université. Ces étudians ont désormais la possibilité de s'inscrire en contrôle terminal
partiel ou total. Ils sont aussi prioritaires pour s'inscrire aux cours du soir, de 17h à 21h ou le samedi matin.
Si ces deux dernières années ont apporté un grand nombre d'avancées pour les étudiants, il nous reste encore des victoires à obtenir. Les prochaines élections seront l'occasion
pour vous de nous renouveller votre confiance en nous permettant de poursuivre notre travail.
Retrouvez le tract BILAN en cliquant sur ce lien